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Après le débat d’orientation budgétaire inscrit dans le cadre d’une programmation pluriannuelle, qui a permis d’affiner et de chiffrer en détails les projets de 2010 ainsi que leur financement, le budget primitif a été présenté et voté lors du conseil municipal du 14 décembre 2009.
Sa structure est réglementée et se décompose selon deux sections équilibrées entre recettes et dépenses, qu’elles soient affectées au fonctionnement ou aux investissements.
La politique engagée et le mode de gestion exercé par Madame le Maire, au plus proche des réalisations, se retrouvent dans les résultats du compte administratif aussi bien sur le plan du fonctionnement que des investissements.
Malgré une conjoncture économique complexe, les résultats sont à nouveau, cette année, proches des prévisions. Ils sont le témoin formel de cette maîtrise que l’exécutif apporte dans la réalisation du programme. Les choix financiers sont respectés, l’endettement reste peu élevé et il n’est fait recours à l’emprunt que pour les investissements importants.
Sur le plan du fonctionnement, la politique de gestion mise en œuvre pour cette mandature, en alliant rigueur et suivi comptable au plus proche de chaque réalisation, donne ses premiers résultats concrets. Les économies obtenues témoignent d’une maîtrise de la dépense publique.
Les recettes de fonctionnement proviennent essentiellement (à hauteur de 66,2%) de la fiscalité directe locale, des droits de mutation et du reversement de la CCVL. Le complément provient des dotations de l’Etat et des subventions (à hauteur de 24,1%), ainsi que des produits des services et du domaine.
Les dépenses regroupent les charges à caractère général, pour 23,2% (entretien des bâtiments, des espaces communaux et des voiries, les fluides, les assurances, le nettoyage et la maintenance des équipements, …) et les charges de personnel, pour 48,8%. Les autres charges de gestion (23,6%) englobent entre autres les subventions (aux associations, au service incendie du département et aux différents syndicats agissants sur notre territoire), les charges financières ainsi que le prélèvement au titre de la loi SRU.
Sur le plan des investissements, le budget 2010 reste volontaire et inscrit dans la continuité des engagements annoncés au moment des élections. Sans précipitation ni renchérissement des projets, la dynamique et l’ambition de développement de la Commune restent entières.
Parmi les projets programmés pour la mandature, l’année 2010 verra la concrétisation du programme de création d’un nouveau centre culturel par la réhabilitation et l’extension de la ferme Fayet. Au titre de la politique d’aménagement du territoire sont prévus les projets de création d’une nouvelle voirie entre la montée de la Bernade et la montée du Clos, à proximité du musée théâtre Guignol, ainsi qu’un projet d’aménagement d’un bassin de rétention des eaux pluviales au lieu dit les Garennes. Pour accompagner la politique de l’habitat visant à rétablir l’équilibre imposé par la loi SRU vis-à-vis des logements aidés, la commune prévoit de poursuivre son programme d’acquisitions foncières.
Ces réalisations sont financées grâce aux aides du Département (en particulier le Contrat Départemental de Développement et d’Aménagement) et de la Région, aux réserves (autofinancement), au fonds de compensation de la TVA (FCTVA), aux taxes d’urbanisme ainsi qu’aux emprunts.
La politique fiscale menée illustre des choix courageux alliant la volonté de maintenir une réelle capacité de la commune à disposer d’une autonomie financière, sans pour autant négliger la nécessité de développer une gestion rigoureuse au plus prêt des réalités.
Toujours concentrés, nous continuons à travailler avec la même motivation pour apporter à chacun d’entre vous les éléments de réponse qui font que « Bien Vivre Ensemble à Brindas » est une réalité au quotidien.